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Plaque NFC tatoueur : collecter des avis Google dans un salon de tatouage

Demander l'avis après la cicatrisation, poser la plaque au comptoir et pas dans la pièce de tatouage, publier un portfolio sans enfreindre le droit à l'image, répondre aux avis sur la cicatrisation : le guide des salons de tatouage.

30 octobre 2026
16 min de lecture
Sommaire
  1. 1. Pourquoi une plaque chez un tatoueur
  2. 2. Après la cicatrisation
  3. 3. 5 réglages de fiche
  4. 4. Portfolio et droit à l'image
  5. 5. 5 emplacements classés
  6. 6. Fiche de soins et suivi
  7. 7. Quand demander, quoi dire
  8. 8. 3 hypothèses de calcul
  9. 9. Montrer le sérieux sanitaire
  10. 10. Répondre aux avis
  11. 11. Les 7 erreurs
  12. 12. FAQ
  13. 13. Conclusion

Pourquoi une plaque NFC aide un tatoueur à collecter des avis Google

Une plaque NFC de tatoueur sert à transformer la satisfaction d'un client, au moment où il passe au comptoir, en avis Google publié. Le client approche son téléphone, la page d'avis du salon s'ouvre, il écrit ce qu'il veut. Sans ce raccourci, les clients ravis montrent leur tatouage à leurs proches, mais rarement à Google.

📊 En une phrase : dans un salon de tatouage, la plaque NFC se pose au comptoir d'accueil, jamais dans la pièce de tatouage, et la demande d'avis se fait de préférence quand le tatouage a cicatrisé, par exemple lors de la retouche ou au moment d'un message de suivi, avec la même phrase neutre pour tous et sans contrepartie.

Le tatouage est un achat à part. Le client choisit un artiste pour son style, il réserve parfois des semaines à l'avance, il verse souvent un acompte, et il repart avec un résultat qu'il portera toute sa vie. Avant de pousser la porte d'un salon qu'il ne connaît pas, il cherche des preuves : un portfolio, une fiche Google sérieuse, des avis qui parlent de l'hygiène, de l'écoute, du respect du projet et de la qualité du trait.

La clientèle potentielle est large. En 2018, selon le sondage Ifop réalisé pour La Croix, 18 % des Français de 18 ans et plus déclaraient être ou avoir été tatoués, contre 10 % lors de la mesure de 2010 rappelée dans le même rapport. Ces chiffres datent de 2018 : ils montrent une pratique installée, pas le nombre de tatoués d'aujourd'hui.

Le problème n'est pas la satisfaction, c'est le passage à l'acte

Laisser un avis Google demande plusieurs gestes : ouvrir Maps, chercher le salon, trouver le bon bouton, être connecté à un compte Google. Un client qui vient de passer trois heures sous l'aiguille n'a pas envie de chercher. Une plaque NFC supprime cette recherche : le téléphone ouvre directement le formulaire d'avis de votre fiche, et le QR code imprimé sur la plaque fait de même pour les téléphones qui ne lisent pas la puce.

Faut-il demander un avis le jour de la séance ou après la cicatrisation ?

Après la cicatrisation, de préférence. Le jour de la séance, le client juge l'accueil et le dessin, mais pas encore le résultat définitif : la peau est irritée et le tatouage n'a pas son aspect final. Quelques semaines plus tard, il sait si les traits sont nets, si les couleurs tiennent, et son avis devient plus précis et plus utile.

Ce délai est documenté. La Revue du Praticien, dans son article sur les complications liées au tatouage, indique que le délai de cicatrisation d'un tatouage est habituellement de 2 à 3 semaines. C'est pendant cette période que se jouent la plupart des inquiétudes du client : rougeur, croûtes, démangeaisons, aspect terne.

Ce que le client peut juger le jour même

En fin de séance, le client a vécu l'essentiel de l'expérience de service : l'accueil, la préparation du dessin, la propreté du poste, les explications sur les soins, la gestion de la douleur et des pauses, le respect de l'horaire. Un client enthousiaste peut vouloir le dire tout de suite, et rien ne l'en empêche : la plaque est au comptoir, visible, à sa disposition. Ce que l'on évite, c'est de le solliciter activement à ce moment-là, alors qu'il a la peau à vif et un film sur le bras.

Les trois occasions qui suivent la cicatrisation

  • La retouche, si vous la proposez : le client revient, le tatouage est cicatrisé, il est au salon et peut utiliser la plaque.
  • La séance suivante d'un projet en plusieurs fois (manchette, dos, pièce de grande taille) : le client voit déjà le résultat des premières séances.
  • Le message de suivi envoyé quelques semaines après la séance, pour demander comment s'est passée la cicatrisation : il peut contenir, en dernière ligne, le lien d'avis de votre fiche.

Pour la logique générale du moment de la demande selon les métiers, voir notre analyse sur le moment où les clients laissent un avis.

Quels réglages de fiche Google faire avant de collecter des avis de tatouage ?

Avant de poser une plaque, vérifiez cinq réglages de la fiche Google du salon : la catégorie principale, les horaires (y compris la mention des rendez-vous), les services, les photos et la description. Un futur client lit la fiche avant de réserver, et un client qui laisse un avis la consulte aussi : elle doit être exacte et complète.

Google explique dans sa page Conseils pour améliorer votre classement local que les résultats locaux reposent sur la pertinence, la distance et la notoriété, et qu'une fiche complète et détaillée l'aide à associer l'établissement aux recherches correspondantes. Google cite le nombre d'avis et les notes positives parmi les éléments de notoriété. Vous ne pouvez rien sur la distance : les réglages ci-dessous agissent sur la pertinence.

1. La catégorie principale

Choisissez la catégorie qui décrit le cœur de votre activité, celle de salon de tatouage ou de tatoueur. Si le salon pratique aussi le perçage, déclarez-le en catégorie secondaire, à condition de le proposer réellement. Le maquillage permanent relève d'une autre clientèle et d'autres recherches : ne l'ajoutez que s'il fait partie de votre offre.

2. Les horaires et le fonctionnement sur rendez-vous

Beaucoup de salons travaillent uniquement sur rendez-vous, avec des créneaux de consultation ou de « walk-in » certains jours. Les horaires de la fiche doivent refléter ce que le client trouvera vraiment en poussant la porte. Précisez le fonctionnement dans la description et, si votre fiche le propose, ajoutez votre lien de prise de rendez-vous.

3. Les services

Listez ce que vous faites vraiment : tatouage sur projet personnalisé, flash, recouvrement (cover), retouche, lettrage, styles pratiqués. Ces mots correspondent à des recherches réelles (« tatoueur réaliste », « cover tatouage »). N'indiquez pas un style que personne au salon ne pratique : le client déçu le dira dans son avis.

4. Les photos

Les photos sont la vitrine d'un tatoueur. Google explique dans sa page d'aide sur l'ajout de photos à la fiche d'établissement que les photos ne sont visibles qu'une fois la fiche validée et qu'elles doivent respecter le règlement relatif au contenu. Montrez le salon (accueil, poste de travail propre, matériel à usage unique), puis des réalisations cicatrisées. La section suivante détaille les précautions à prendre avec les photos de clients. Notre guide sur les photos de la fiche Google détaille les formats et la fréquence.

5. La description

Décrivez ce qui vous distingue en termes vérifiables : les styles pratiqués, le fonctionnement sur projet ou sur flash, la consultation préalable, la politique d'acompte, l'accessibilité du salon. Vous pouvez aussi rappeler les engagements d'hygiène que la réglementation impose déjà, présentés comme des faits et non comme des arguments exceptionnels (voir plus bas). N'écrivez rien que vous ne pourriez pas justifier au comptoir.

Peut-on publier les tatouages de ses clients sur sa fiche Google ?

Oui, avec l'accord écrit du client. Un tatouage photographié sur une peau reste l'image d'une personne dès qu'elle est reconnaissable : visage, signe distinctif, autre tatouage connu. Demandez l'autorisation avant de publier, précisez les supports concernés (fiche Google, réseaux sociaux, site) et retirez la photo si le client le demande.

La CNIL rappelle, dans sa réponse à la question « Le droit à l'image s'applique-t-il sur internet ? », que chacun dispose d'un droit exclusif sur son image et peut s'opposer à sa diffusion sans autorisation préalable. Le consentement à être photographié ne vaut pas consentement à la publication : ce sont deux accords distincts.

Une autorisation simple, intégrée au parcours

Le moment naturel pour demander cet accord est la fin de séance, quand vous photographiez la pièce terminée pour vos archives. Une case à cocher sur le document de consentement que vous faites déjà signer, ou un court formulaire séparé, suffit à garder une trace. Précisez :

  • Les supports : fiche Google, réseaux sociaux du salon, site internet, salons et conventions.
  • Le cadrage : tatouage seul, sans visage, sauf accord explicite.
  • Le retrait : le client peut demander la suppression à tout moment.

Préférer les photos cicatrisées

Une photo prise juste après la séance montre une peau rouge et brillante, et un rendu qui n'est pas celui que le client gardera. Les photos d'un tatouage cicatrisé, prises lors de la retouche ou envoyées par le client avec son accord, sont plus honnêtes et plus convaincantes pour un futur client.

Où poser la plaque NFC dans un salon de tatouage : 5 emplacements classés

Le meilleur emplacement pour une plaque NFC dans un salon de tatouage est le comptoir d'accueil, là où le client règle, prend rendez-vous pour la retouche et récupère ses consignes de soins. L'espace d'attente vient ensuite. La pièce de tatouage, la vitrine et les surfaces métalliques sont à éviter : le client n'y est pas disponible, ou la puce y est mal lue.

1. Le comptoir d'accueil et de paiement ✅

Tous les clients y passent deux fois : à l'arrivée, puis au départ pour régler le solde et fixer la date de retouche. Posez la plaque à plat ou sur un petit socle, tournée vers le client, à côté du terminal de paiement. Le client a son téléphone en main, et la plaque est sous ses yeux au moment où il revient pour la retouche, tatouage cicatrisé.

2. L'espace d'attente ✅

Les accompagnants et les clients en avance patientent souvent en feuilletant les classeurs de flashs ou les portfolios. Une seconde plaque posée à côté des classeurs, avec un court texte neutre, est vue par les habitués qui reviennent pour une nouvelle pièce. Elle ne remplace pas celle du comptoir : elle la complète. Notre article sur le placement d'une plaque d'avis Google détaille les principes généraux.

3. Le stand de convention ou de « flash day »

En convention, le salon tatoue des clients venus d'ailleurs. Une plaque posée sur le stand leur permet de retrouver le salon sur Google, à condition que l'avis porte sur une vraie prestation. Le client n'est pas encore cicatrisé : la carte de visite ou la fiche de soins remise avec le QR code reste le meilleur relais pour plus tard.

4. La pièce de tatouage ❌

La réglementation impose de réaliser le tatouage dans une pièce dédiée. La fiche « Piercing ou tatouage : quelles sont les règles ? » du service public précise que cette pièce est réservée à l'opération, à l'exclusion de toute autre activité. Le client y est allongé ou immobile, la peau à vif : ce n'est pas le moment de lui tendre un téléphone. Chaque objet supplémentaire sur le poste est aussi une surface de plus à désinfecter.

5. La vitrine extérieure ❌

Une plaque collée côté rue ne collecte presque rien : le passant ne s'est pas encore fait tatouer, et le client qui sort, film sur le bras, ne s'arrête pas devant. Gardez la vitrine pour vos horaires, vos flashs du moment et vos jours sans rendez-vous.

⚙️ Méthode : avant de coller, posez la plaque à l'endroit prévu et testez-la avec deux téléphones différents, un iPhone et un Android si possible. Beaucoup de comptoirs de salon ont un plateau en métal ou un terminal de paiement très proche : si la page d'avis ne s'ouvre pas du premier coup sur les deux téléphones, déplacez la plaque ou posez-la sur un socle.

Comment utiliser la fiche de soins et le message de suivi sans les dénaturer ?

Gardez la fiche de soins pour sa fonction légale : informer le client des risques et des précautions après le tatouage. Ajoutez seulement, en bas, une ligne neutre et le QR code de demande d'avis de votre fiche. Le client relit ce document pendant la cicatrisation : il retrouvera le lien au moment où il peut juger le résultat.

Le tatoueur a une obligation d'information. Le site justice.fr, dans sa fiche sur les règles du tatouage, rappelle que le professionnel doit informer le client, avant la réalisation, des risques auxquels il s'expose et des précautions à respecter après. Le document que vous remettez remplit cette mission : la mention d'avis ne doit jamais prendre sa place ni brouiller son message.

Ce que Google propose

Google permet de créer un lien ou un QR code de demande d'avis depuis la fiche d'établissement. La création se fait depuis un navigateur sur ordinateur, et le lien obtenu ouvre la même page d'avis que votre plaque.

Une mise en page simple pour la fiche de soins

  • En haut : les consignes de soins, les précautions à respecter, les signes qui doivent amener à consulter un médecin, vos coordonnées.
  • Au milieu : la date de la retouche si vous en proposez une.
  • En bas : une ligne courte, par exemple « Une fois votre tatouage cicatrisé, votre avis sur Google aide d'autres personnes à nous trouver », et le QR code.

La phrase ne promet rien, ne demande pas d'étoiles et ne s'adresse pas aux seuls clients satisfaits. Elle figure sur toutes les fiches, de la même façon.

Le message de suivi

Beaucoup de tatoueurs prennent des nouvelles du client quelques semaines après la séance, par SMS ou par messagerie. Ce message a d'abord une fonction de suivi : savoir si la cicatrisation se passe bien et proposer une retouche si besoin. Le lien d'avis peut y figurer en dernière ligne, sous la même forme neutre. S'il apparaît que la cicatrisation pose problème, on règle d'abord la question avec le client, sans lui parler d'avis. Notre comparatif SMS, e-mail ou plaque NFC détaille les avantages de chaque canal.

Quand demander un avis dans un salon de tatouage, et quoi dire ?

Demandez quand le client peut juger le résultat : à la retouche, à la séance suivante d'un grand projet ou dans le message de suivi. Utilisez une phrase courte, identique pour tous et sans contrepartie. Abstenez-vous pendant la séance, lors d'une réclamation ou d'une cicatrisation difficile. Ce critère porte sur la situation, jamais sur l'opinion supposée du client.

Les situations favorables

  • La retouche d'un tatouage bien cicatrisé : le client voit le résultat définitif et il est au comptoir.
  • La séance suivante d'un projet en plusieurs fois : le client a déjà vu les premières séances cicatrisées.
  • Un recouvrement réussi : un ancien tatouage regretté a disparu sous une nouvelle pièce.
  • Un client fidèle qui revient pour une nouvelle pièce et n'a jamais laissé d'avis.
  • Un compliment spontané au comptoir : l'occasion la plus naturelle de montrer la plaque.

Les situations où l'on ne dit rien

Certains contextes rendent la demande déplacée, pour tout le monde : pendant la séance, juste après une séance longue et douloureuse, quand le client signale une rougeur ou une gêne, quand un rendez-vous a été reporté, quand une discussion sur l'acompte est en cours. Dans ces moments, on ne parle pas de la plaque. Elle reste visible au comptoir, et chacun reste libre de l'utiliser, pour dire du bien ou du mal.

⚠️ Ce que Google interdit : son règlement sur les contenus interdits et soumis à des restrictions proscrit les avis obtenus contre un avantage (retouche offerte, remise sur la prochaine pièce, soin cicatrisant gratuit), les avis rédigés par des personnes en conflit d'intérêts (salariés, artistes invités, proches) et toute tentative d'orienter la note ou le contenu. La sollicitation réservée aux clients satisfaits est également proscrite. Les avis non conformes sont supprimés.

Deux formulations pour l'équipe

À la retouche, au comptoir : « Il a bien cicatrisé, il rend comme on voulait. Si vous avez une minute, votre avis sur Google nous aide beaucoup : il suffit d'approcher votre téléphone ici. »

À la séance suivante d'un grand projet : « Les premières séances ont bien pris. Si vous voulez partager votre expérience sur Google, la plaque est au comptoir, quand vous voulez. »

Ces phrases ne demandent pas cinq étoiles, ne dictent aucun contenu et laissent le client libre d'écrire ce qu'il pense, y compris un avis mitigé.

Combien d'avis un salon de tatouage peut-il espérer ? Trois hypothèses de calcul

Le nombre d'avis dépend du nombre de clients différents par mois et de la part qui utilise la plaque, deux valeurs propres à chaque salon. Les trois scénarios ci-dessous sont des hypothèses de calcul fictives, destinées à montrer la méthode. Remplacez les valeurs par celles de votre agenda.

Hypothèse de calcul : prenons trois salons imaginaires. Le premier est un tatoueur indépendant qui reçoit 30 clients différents par mois. Le deuxième est un salon de trois artistes qui en reçoit 90. Le troisième est un salon qui ajoute à ses rendez-vous des journées flash régulières, pour 150 clients différents par mois. On suppose qu'un client sur 10 à un client sur 4 laisse un avis lorsque la plaque est bien placée et que l'équipe en parle au bon moment. Ces taux sont des valeurs d'illustration, pas des mesures.

Salon fictifClients différents par mois1 client sur 101 client sur 4
Tatoueur indépendant303 avis par mois7 à 8 avis par mois
Salon de trois artistes909 avis par mois22 à 23 avis par mois
Salon avec journées flash15015 avis par mois37 à 38 avis par mois

Le calcul repose sur les clients, pas sur les séances : un client qui revient quatre fois pour une manchette ne laissera qu'un avis. Seul votre propre suivi vous donnera votre taux réel.

Ce que ces avis font à votre note

L'effet sur la note dépend de votre moyenne actuelle et du nombre d'avis déjà publiés. Pour simuler le nombre d'avis à 5 étoiles nécessaires pour atteindre une note donnée, utilisez notre calculateur d'avis Google. Pour savoir quelle note viser, lisez notre analyse de la note Google idéale.

Comment montrer le sérieux sanitaire du salon sur la fiche Google ?

En présentant comme des faits les obligations que vous respectez déjà : déclaration de l'activité auprès de l'agence régionale de santé, formation aux conditions d'hygiène et de salubrité, pièce dédiée au tatouage, aiguilles à usage unique. Ces éléments rassurent un futur client, à condition de ne pas les présenter comme un avantage exceptionnel.

La réglementation encadre précisément l'activité. L'agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes explique, dans sa page sur la déclaration des activités de tatouage, de perçage et de maquillage permanent, que l'activité doit être déclarée à l'ARS avant son démarrage. La fiche du service public sur les règles du tatouage ajoute l'obligation d'avoir suivi une formation aux conditions d'hygiène et de salubrité, d'en afficher l'attestation dans le lieu d'accueil de la clientèle, et d'utiliser des aiguilles à usage unique et des encres conformes.

Ce qui peut figurer sur la fiche

  • Dans la description : « Activité déclarée auprès de l'ARS, artistes formés à l'hygiène et à la salubrité, matériel à usage unique. »
  • Dans les photos : le poste de travail préparé, le matériel emballé, la pièce de tatouage séparée de l'accueil.
  • Dans les réponses aux avis : un client qui salue la propreté du salon peut lire une réponse qui rappelle simplement ces pratiques.

Les clients mineurs

La même fiche de justice.fr rappelle que le tatouage d'un mineur exige l'accord écrit d'un parent ou du tuteur. Si votre salon accepte des mineurs dans ce cadre, indiquez-le clairement dans la description, avec les pièces demandées. Cette transparence évite les déplacements inutiles et les avis de parents ou d'adolescents mécontents d'avoir été refusés au comptoir.

Comment répondre aux avis d'un salon de tatouage ?

Répondez à chaque avis avec une réponse courte, polie et propre à ce que le client a écrit. Pour un reproche sur la cicatrisation, le dessin ou un rendez-vous, remerciez, ne discutez pas des détails en public, ne mentionnez aucune information personnelle et invitez le client à revenir en parler au salon. La réponse est lue par les futurs clients autant que par son auteur.

Google explique dans sa page d'aide sur la réponse aux avis que la fiche doit être validée pour pouvoir répondre, et que les réponses sont vérifiées au regard de son règlement relatif au contenu. Pour les principes généraux face aux critiques, voir notre guide pour répondre aux avis négatifs.

« Mon tatouage a mal cicatrisé »

C'est l'avis le plus sensible du métier. Il touche à la santé du client et à votre responsabilité. Une réponse publique n'est pas le lieu d'un diagnostic, ni d'un débat sur le respect des consignes de soins. Exprimez votre regret, dites que vous prenez la question au sérieux, proposez de voir le tatouage au salon et rappelez qu'en cas de signe inquiétant, un médecin doit être consulté. Ne laissez jamais entendre que le client est fautif.

« Le dessin ne correspond pas à ce que je voulais »

Remerciez pour le retour, rappelez sans détail que le projet est validé avec le client avant la séance, et proposez d'en reparler. Si une retouche ou une correction est possible, dites-le. Ne publiez pas d'échanges privés ni de croquis pour prouver que le client avait validé : un futur client lit surtout la manière dont vous réagissez.

« Rendez-vous annulé » ou « acompte non remboursé »

Les avis sur l'acompte sont fréquents dans le métier. Répondez en rappelant calmement la règle telle qu'elle a été annoncée à la réservation, sans citer de montant ni de date propre au client. Si l'annulation vient du salon, reconnaissez-le simplement et indiquez comment le client peut reprogrammer. Une politique d'acompte claire, affichée sur la fiche et au comptoir, prévient la plupart de ces avis.

Quelles erreurs éviter avec une plaque NFC dans un salon de tatouage ?

Les erreurs les plus fréquentes sont de demander l'avis pendant la séance, de poser la plaque dans la pièce de tatouage, d'offrir une retouche ou une remise contre un avis, de publier des photos de clients sans accord écrit et de ne jamais tester la plaque. Chacune se corrige en quelques minutes.

  1. Demander l'avis le jour même, film sur la peau. Le client ne peut pas juger le résultat définitif. Attendez la cicatrisation, ou laissez-lui simplement la plaque visible au comptoir.
  2. Poser la plaque dans la pièce de tatouage. Elle est réservée à l'acte, et le client n'y est pas disponible.
  3. Offrir une contrepartie. Retouche gratuite, remise sur la prochaine pièce, crème offerte : le règlement de Google l'interdit, et les avis concernés peuvent être supprimés.
  4. Ne demander qu'aux clients enthousiastes. La sollicitation sélective est interdite par Google. La même phrase vaut pour tous, au même moment.
  5. Faire écrire des avis par les artistes, les invités ou leurs proches. C'est un conflit d'intérêts au sens du règlement de Google.
  6. Publier des photos de clients sans accord écrit. Le droit à l'image s'applique, même pour un tatouage, dès que la personne est reconnaissable.
  7. Ne jamais tester la plaque. Un comptoir métallique ou un lien mal programmé suffit à rendre la plaque inutile. Testez-la avec deux téléphones à la pose, puis de temps en temps.

Questions fréquentes sur la plaque NFC pour tatoueur

Où placer une plaque NFC dans un salon de tatouage ?

Au comptoir d'accueil et de paiement, côté client, sur une surface non métallique. Tous les clients y passent à l'arrivée, au départ et lors de la retouche. Une seconde plaque peut aller dans l'espace d'attente. Évitez la pièce de tatouage, réservée à l'acte, et testez toujours la lecture avec deux téléphones avant de coller.

Faut-il demander un avis Google juste après la séance de tatouage ?

Non, de préférence après la cicatrisation. Le jour de la séance, la peau est irritée et le tatouage n'a pas son aspect définitif. La retouche, la séance suivante d'un grand projet ou un message de suivi envoyé quelques semaines plus tard sont de meilleurs moments. La plaque reste visible au comptoir pour les clients qui veulent écrire tout de suite.

Peut-on offrir une retouche ou une remise contre un avis Google ?

Non. Le règlement de Google interdit les avis obtenus contre un avantage, en argent ou en nature, et les avis concernés peuvent être supprimés. La retouche doit être proposée à tous les clients selon vos conditions habituelles, indépendamment de tout avis. La demande reste neutre et identique pour tous.

Peut-on publier la photo du tatouage d'un client sur la fiche Google ?

Oui, avec son accord écrit. Dès que la personne est reconnaissable, le droit à l'image s'applique, et l'accord pour être photographié ne vaut pas accord pour publier. Précisez les supports concernés, cadrez sur le tatouage et retirez la photo si le client le demande.

Un artiste invité peut-il laisser un avis sur le salon qui l'accueille ?

Non. Le règlement de Google considère qu'une relation professionnelle crée un conflit d'intérêts, et ce type d'avis peut être supprimé. Les clients de l'artiste invité peuvent en revanche laisser un avis sur leur expérience au salon, et y citer l'artiste s'ils le souhaitent.

Comment répondre à un avis qui se plaint d'une mauvaise cicatrisation ?

Brièvement, avec regret et sans diagnostic public. Dites que vous prenez la question au sérieux, proposez de voir le tatouage au salon et rappelez qu'un médecin doit être consulté en cas de signe inquiétant. Ne mentionnez aucune information personnelle et ne laissez pas entendre que le client n'a pas respecté les soins.

La plaque NFC fonctionne-t-elle avec tous les téléphones ?

Avec la plupart, et le QR code couvre les autres. Les iPhone XR, XS, SE de 2e génération et tous les modèles suivants lisent la puce sans application. Sur les iPhone 7, 8 et X, il faut ouvrir le Lecteur de tag NFC depuis le centre de contrôle. Sur Android, le NFC doit être activé. Les autres téléphones scannent le QR code imprimé sur la plaque.

Plaque NFC pour tatoueur : ce qu'il faut retenir

Dans un salon de tatouage, la plaque NFC se pose au comptoir d'accueil, pas dans la pièce de tatouage. La demande d'avis se fait quand le client peut juger le résultat cicatrisé : à la retouche, à la séance suivante ou dans le message de suivi. La phrase est neutre, identique pour tous, sans contrepartie ni tri des clients.

Le reste tient en quelques réglages : une fiche Google exacte, un portfolio de tatouages cicatrisés publiés avec l'accord écrit des clients, une fiche de soins qui porte en bas le QR code d'avis, et des réponses calmes aux avis sur la cicatrisation et le dessin.

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